*Finalement, tout a une fin.*

*Finalement, tout a une fin.*
Bonjour. Bonsoir.



Un jour, deux folles se sont demandées ce qu'il se passerait si Tokio Hotel se separait.
Quelques minutes après, elles ont décidé d'inventer une fiction qui raconterait ce desastre.
" On était en train de regarder la Star Ac' quand on a decider de faire ça !! "
Elles avertissent toutes les personnes dans la liste qui suit que leur com's rageux nous feront bien rire.
Et que si ils ne sont pas content, il n'auront qu'à cliquer sur la petite croix en haut à droite:| X |
- Anti-Téache, Groupie, Rageux, Anti-fics, hysteriques etc...


Nous sommes DEUX à écrire cette fiction:
Zazou 69 . #
Bugy 666 . #


Prologue:


Cela fait des mois que j'y songe, cette pensée obsède mon esprit, et maintenant que nous sommes tous les quatres sans manager ou paparazzis pour nous poser des centaines de questions incomprehensibles et inutiles, je ne sais pas comment leur annoncer cette nouvelle qui va changer notre vie à tous. Et puis, sans qu'ils s'y attendent, je me lève, prend une grande respiration et je panique, voyant qu'ils me fixent d'une manière pesante.
-J'ai décidé de quitter le groupe.
J'avais annoncé ça subitement et un malaise s'empara brusquement de la salle. Sans leur laisser le temps de répliquer, je pris mes affaires et quitta le petit studio où tout se passait bien, où tout avait évolué, où tout avait commencé, où quelques instants plus tôt, nous rigolions comme il y a quatre ans.


Voilà le p'tit début, bisou !

# Posté le dimanche 18 novembre 2007 09:56

Modifié le dimanche 06 janvier 2008 07:37

Chapitre 1

Chapitre 1
Chapitre 1


FLASH BACK

28 Octobre 2oo8: 22H05

POV ???


Les dernières notes de la chanson résonnent dans la salle surchauffée, les filles crient, hurlent même, sautent, pleurent, chantent... Et pourtant, c'est la fin du concert. Encore une fois nous sommes tous émus, encore une fois nous saluons le public, encore une fois nous sommes épuisés, encore une fois... Encore et toujours ces mêmes sensations que nous éprouvons depuis 4 ans.

Une sensation, un sentiment, peu importe ce que c'est, c'est si fort, si intense, que ça vous fait sourire, vous rend heureux et pourtant vous fait peur et vous impressionne. Cette chose unique qui vous fait ressentir, en un seul frisson, de la joie, de la fierté et de l'anxiété. C'est grâce à cela que j'affiche un sourire rayonnant, malgré l'hésitation qui règne en moi.

Les trois autres quittent très lentement la scène, après avoir jeté leurs serviettes et leurs bouteilles dans le public. Ils agitent leurs mains à la salle assombrie, que nous voyons à peine. Les filles du premier rang continuent de crier et persistent à enlever leurs tee-shirts en criant nos noms.

Moi, je m'arrête. J'ai envie de quitter la scène pour rejoindre les coulisses et me reposer, mais... Je dois rester là, savourer ces derniers instants avec eux... Les fans. Celles qui nous ont poussé vers le haut. Comment les remercier? Je ne sais pas, j'espère que notre musique leur apporte beaucoup. Les abandonner? Cette pensée me semble inenvisageable. Et pourtant... Tant de choses pourraient faire tourner le destin.

Je me dirige finalement vers les coulisses avec une lenteur incompréhensible, comme pour profiter pleinement de cet instant unique, comme pour pouvoir écouter attentivement les cris épuisés une dernière fois. Pourquoi utiliser le mot "dernière"? Parce que peut-être que tout va s'arrêter? Peut-être que tout n'est que superficie et mensonges depuis le début? Peut-être que je devrais... Envisager un départ? Mon départ?

Je regarde autour de moi. Les garçons semblent ne pas se rendre compte de notre chance. Ils sourient et se contentent d'envoyer quelques gestes de la mains aux fans. Moi, j'aimerais les embrasser toutes une par une, les remercier, les serrer dans mes bras... Mais c'est impossible.

Cette fois-ci, c'est terminé. Les lumières s'allument. J'agite une dernière fois ma main et parcours la salle d'un regard ému. Mes trois acolytes sortent de scène, heureux, se disant que ce n'était qu'un concert parmis tant d'autres. Serait-ce le dernier?

Arrivé en coulisses, je prends le temps de regarder les trois autres membres du groupe, et la tristesse m'envahit. Aucun d'eux ne m'accorde ne serait-ce qu'un regard, un signe d'attention réconfortant, une parole pour me prouver que j'ai tort... Je veux rester... Je dois partir. Pour me sauver, pour m'empêcher de devenir plus arrogant, plus menteur, pour ne pas me sentir encore plus salit par des rumeurs et par ces fausses justifications à mon sujet. Mais non... Entourés par ces personnes qui nous permettent de développer notre musique - ou plus récemment notre "commerce" - , eux aussi nous avait promi une vie tranquille, ils nous ont changés, c'est différent.

Il y a un seul moment où chacun redevient lui même, c'est quand nous nous retrouvons tous les quatres dans notre premier petit studio, et demain, nous y serons. Si je dois prendre la décision la plus importante de ma vie et que je choisis une nouvelle direction, meilleure et plus prometteuse, je leur annoncerait là-bas, demain.

Finalement, je sens enfin un regard posé sur moi. Je sais à qui il appartient. Je ne me retourne pas. Lui aussi est inquiet, il sait que tout tournera mal, mais il ne veut pas tout gâcher, il profite, il aime la célébrité, le succès...

Notre bus de tournée nous attend dehors. Nous ne prenons pas le temps de reprendre nos esprits et filons déjà vers le gros véhicule, encerclé par les centaines de filles, bientôt en larmes. Je suis fatigué, fatigué de monter sur scène, fatigué de les voir hurler pour un rien.
Nous sortons avec une vingtaine de gardes du corps. Les fans se ruent sur nous, tentent de nous toucher malgré les hommes qui nous entourent. Elles espèrent qu'on les verra, elles espèrent qu'on les touchera, elles gardent espoir. Mais après tout, elles s'épuisent pour rien, combien réussiront à nous toucher si nous sommes baricadés derrière des vigiles 10 fois plus imposants qu'elle?

Ca y est, nous entrons enfin dans le bus, encore essouflés, les yeux pleins d'étoiles. Au début, pas un mot. Comme d'habitude, nous nous repassons les merveilleux moments de ce concert. Je fixe la nuit à travers la fenêtre. J'ai beau espérer de toutes mes forces que mes pensées actuelles s'échapperont, mais rien n'y fait, toujours cette question: Rester ou partir? La réponse me paraît inévitable... Le regard planté dans le vide, je repense à cette dernière soirée, ce dernier instant de gloire avec ce groupe, le groupe de mes débuts, le groupe où tout à commencé et où tout doit se finir. Quelqu'un commence une conversation. Je ne m'en soucis pas, n'y prête même pas attention.
Je décide de monter à mon lit, pensant que me fatiguer un peu plus ne servirait à rien. Mais il m'est impossible de trouver le sommeil. Comment leur dire? C'est de la pure folie, j'ai la certitude qu'il faut que je quitte le groupe, il le faut, oui, mais tellement d'obstacles et d'épreuves ont été passées, tellement de souvenirs s'accumulent dans ma mémoire... Je suis un lâche, oui, mais que faire sinon ça? Je reste donc éveillé le reste de la nuit.


ELLIPSE


29 Octobre 2oo8: 22H00



C
'est fous ce qu'on peut éprouver en se retrouvant dans un endroit comme ça. On est devenu célèbre grâce à lui, ce petit studio de 25 m² à peine, mais qui nous a valu des milliers de fans... Et dire que je vais tout détruire...

Ils rient. J'essaye d'en faire autant, mais les battements de mon coeur me rattrapent, m'empêchant de pouvoir sortir un son, ou même de sourire. A quel moment faut-il que je parle? Je ne me sens... Pas à ma place, ici.

J'attends 15, 20, 30 minutes... J'ai mal à la tête, j'ai envie de vomir. Ma conscience est sûrement perdue dans toutes mes pensées et est incapable de me conseiller... C'est peut-être que je n'ai pas besoin de conseils... Mon coeur bat de plus en plus vite, mes yeux me piquent, j'ai la sensation de tomber... C'est sûrement que ça doit être le moment...

Cela fait des mois que j'y songe, cette pensée obsède mon esprit, et maintenant que nous sommes tous les quatres sans manager ou paparazzis pour nous poser des centaines de questions incomprehensibles et inutiles, je ne sais pas comment leur annoncer cette nouvelle qui va changer notre vie à tous. Et puis, sans qu'ils s'y attendent, je me lève, prend une grande respiration et je panique, voyant qu'ils me fixent d'une manière pesante.

-J'ai décidé de quitter le groupe.

J'avais annoncé ça subitement et un malaise s'empara brusquement de la salle. Sans leur laisser le temps de répliquer, je pris mes affaires et quitta le petit studio où tout se passait bien, où tout avait évolué, où tout avait commencé, où quelques instants plus tôt, nous rigolions comme il y a quatre ans.


FIN DU FLASH BACK



Ca y est.
Tout est dit.
Mes mains sont moites.
Je transpire.
Mes jambes tremblent.
Je ne sens plus mon coeur.
C'est fait.

Je m'arrête inconsciemment. Où vais-je maintenant? Qu'est ce que je fais? J'ai beau avoir quitté le groupe, je n'ai pas anticipé la suite... Tant pis.

J'entends des pas derrière moi, je me retourne malgré tout, et apperçois une silhouette. Je reconnaitrais cette démarche à travers 1000... Je sens que ce qu'il va me dire ne sera pas agréable à entendre... Il s'arrête et me regarde quelques secondes, avant d'articuler une phrase confuse, il panique...

- Mais qu'est ce qui te prend, Gustav?




# Posté le mardi 04 décembre 2007 15:39

Modifié le lundi 03 mars 2008 14:14

Chapitre 2

Chapitre 2
Chapitre 2


28 Octobre 2oo8: 22H45

POV Georg


Gustav ne se retourne pas. Je le vois de profil, il essaye de dire quelque chose, en vain, rien ne sort. Mes yeux me piquent et je ne peux retenir de lourdes larmes qui roulent maladroitement sur mes joues.

- Gustav... Je... Le rêve n'est pas finit! Reviens, tu peux pas... Tu peux pas baisser les bras... Comment...

Je ne peux plus terminer ma phrase. Les larmes chamboulent mon esprit, mon corps, mon coeur. Je pleure, je n'avais pas pleuré depuis longtemps. Cette fois-ci, je ne comprends pas exactement. Est-ce la cause du départ d'un ami? Ou alors l'écroulement d'un rêve devenu réalité? Je n'en sais rien.

Gustav trouve finalement la force de se retourner pour me regarder dans les yeux. Lui non-plus ne retient pas son émotion. Quelques larmes perlent dans ses yeux, accentuant la blessure au fond de moi.

- Le problème est là... C'est fini.

Il me dit ces derniers mots fermement, malgré quelques tremblements dans sa voix. Au fond, c'est n'est pas ce qu'il voulait... Sa décision ne changera pas. J'ai pu lire cela dans ses yeux?
Je le regarde s'éloigner pour prendre sa voiture et s'en aller. Discretement, il disparaît dans la nuit. C'est le début d'une cruelle fin pour Tokio Hotel.

Je retourne à l'appartement le coeur lourd, mes joues et mes yeux séchés, trainant les pieds comme si un lourd fardeau y avait été accroché. Je pousse la porte et voit ce qui était il y a peu de temps, les jumeaux. Ils ne sont pas reconnaissables. Bill, de nature joyeuse, est effondré sur la table, sa tête fourrée dans ses bras, en pleures. Tom, lui, est debout, tournant en rond la petite pièce. Il est maintenant rongé par la colère et la tristesse. Que nous arrive t-il?

Je m'assois brusquement dans le vieux canapé, laissant la rage, le dégoût et la peine monter en moi. Pourquoi n'ai-je rien vu arriver? Je m'en doutais un peu, certes, mais ce rêve était grandiose! Le réveil fut brutal. Trop brutal... Que va devenir le "Phénomène Tokio Hotel" sans Gustav? Que va-t-on devenir sans lui? Il mettait chaque jour un peu plus de bonheur dans nos vies et sa présence était un bien fait pour toutes personnes se trouvant avec lui. Gustav ne sera pas remplacé... Gustav n'est pas remplaçable...
Tom prend soudainement une grande respiration, et laisse exploser sa colère.

- Mais quel CON! Bordel de Merde!

- Gustav n'est pas con! Gustav a été réaliste, Tom! Regarde les choses en face, c'est le seul à avoir gardé les pieds sur Terre! Lui répondis-je.

Les sanglots de Bill s'emplifiaient, il pleurait bruyament à présent.

- Ta gueule, Bill!

Tom ne se contrôlait plus, ses bras partaient dans tous les sens et sa voix augmentait de volume à chaque phrase.

- Il n'avait pas le droit... C'etait NOTRE rêve! Lâcha-t-il.

- Ouvre les yeux, on fonçait droit dans le mur! Gustav nous sauve en faisant ça!

- Ah! Parce que maintenant tu le défends?! Mais vas-y, ne te gênes pas, pars le rejoindre! Georg, Putain, Gustav vient de nous détruire! En aucun cas il ne nous a sauvé!

Bill sortit la tête de ses bras. Son maquillage avait coulé, laissant de grosses traces noires sur ses joues.

- Arrêtez... Réussit-il à articuler entre deux sanglots.

- Bill! Je t'ai déjà dis de fermer ta gueule! Lui cria son jumeau.

- Tom, tu te calmes, maintenant! Moi aussi je suis dans ton étât, mais je n'insulte personne pour autant! Dis-je en défendant Bill.

Les jurons fusaient, Tom frappait sur tout objet se trouvant sur son passage. Il était rouge, les joues innondées de larmes. Je ne l'avais jamais vu comme ça, et jamais je n'avais pensé le voir dans cet étât.

- Et où on va maintenant?! Je fais quoi, moi! Le groupe c'était toute ma vie, ma seule ambition! J'ai une gueule à devenir ingénieur*?! Moi?!

-Tom, calme toi...

- Je le trouve, je le TU!

- Tom, je t'ai dis de te calmer! T'es pas le nombril du monde! Moi non plus je veux pas arrêter la musique, mais si ça s'arrête, il faudra bien reprendre une vie NORMALE!

Je dis cette dernière phrase avant de claquer la porte du studio pour aller fumer une cigarette à l'extérieur. Je sortai une clope de ma poche et m'asseyai sur les marches à côté de l'appartement, dans la cage d'escalier. Tom criait encore à tout-va, couvrant les sanglots de Bill, maintenant audible par l'immeuble entier. Je tirai un grand coup sur ma cigarette, arrivant à me calmer petit à petit. Tout s'était passé si vite, trop vite... Mais je n'en veux pas à Gustav, ni à qui que ce soit d'autre. Je m'en veux à moi même. Je m'en veux de ne pas avoir vu cet évènement arriver, moi qui était si proche de Gustav...
Ma cigarette se termine, quand j'entends Tom casser une chaise.

- SALOPARD! Crie-t-il dans l'appartement.

Il ne pense pas un centième de ce qu'il dit depuis maitenant une demie-heure. Tom adorait Gustav, il pleure désormais. Ca me fait de la peine de le voir comme ça. J'entends Bill tenter de le consoler. Malgrés le refus de son frère, il insiste et Tom réexplose brusquement de rage, telle une bombe. Je fermais les yeux pour ne pas intervenir dans l'appartement, quand un coup différent des précédents me parvint. Je me lève immédiatement, alerté par les gémissements de Bill. Je cours jusqu'à l'appart' et ouvre la porte d'un seul geste.

Tom pleure, agenouillé devant son frère, qui lui était étalé sur le sol, gémissant de douleur. Tom essayait tant bien que mal de le rassurer en lui disant que tout allait bien se passer, qu'il s'en veut et qu'il l'aime, mais Bill semble perdre doucement connaissance.

- Mais qu'est ce que tu as fait, Tom?!



*Pour super-Poupou: Complètement explosée de rire "J'ai une gueule à devenir couturière" ICS-DE!

Edit: Suite prête quand j'aurais finie le mixage, si Jeanne se décide un jour à écrire la suite... Voilà.

Edit: Jeanne t'emmerde =D Euuuh bon pour faire pliizir' à tout l'monde Jeanne écrit cet aprèm' et donne le chapitre à Pauw' demain comme ça vous avez le chapitre pour les vacances! Satisfait? [ ou remboursé ]

# Posté le mardi 26 février 2008 17:38

Modifié le mercredi 09 avril 2008 07:55